le Canard de l’Etang

6 décembre 2008

fin d’année tendue pour le gouvernement

Le débat à l’Assemblée nationale du projet de loi concernant la fin de la publicité sur le service public prend du retard. Les discussions entre députés s’éternisent. L’opposition s’oppose au grand dam de la majorité qui parle plutôt d’ « obstruction ».

Au départ, deux semaines avaient été réservées pour 56 articles de loi. Noël approche à grand pas et seulement 14 articles ont déjà été votés. Le gouvernement, exacerbé cherche un moyen pour que loi rentre en vigueur le plus rapidement possible. Par un nouveau 49-3 ? Non. François Fillon, qui n’a pas la mémoire courte (il se rappelle du CPE) exclut la méthode. Un décret ? Christine Albanel l’a proposé, l’opposition s’offusque.

Mais le temps passe. La fin de la pub à partir de 20h,  aura-t-elle bien lieu le 5 janvier comme prévu depuis un an ? Le gouvernement semble en tout cas prêt à tout pour respecter ses engagements…

Une partie non négligeable de la majorité UMP dénonce sans relâche  le projet du travail le dimanche. Jean-François Copé réunit régulièrement ses collègues, essaye de « raccourcir » le fossé qui sépare de nombreux élus UMP. Il ne faudrait surtout pas que « 50 députés » (Benoist Apparu) de la majorité votent contre la loi et leur propre camp politique. Ce serait dommage pour une droite qui se montre en principe « unie »…

4 octobre 2008

Croissance négative

Sur France Inter, Jean Paul Charié, député UMP, ne veut pas parler de « récession », c’est-à-dire de deux semestres consécutifs de baisse de la croissance (l’INSEE prévoit au troisième, et quatrième semestre une chute de 0, 1 % de croissance). Il préfère le terme « croissance négative ». Bien plus effrayant, non ?

Et pourquoi, d’ailleurs ? « La différence (entre les deux termes) est très importante, parce que récession, c’est un processus qui s’inscrit dans la durée. Or, pour moi, la situation est liée directement à la crise mondiale. Elle n’est pas liée à l’économie nationale ».

Mais bien sûr, et la marmotte met le chocolat dans l’aluminium. C’est bien connu, c’est toujours la faute des autres.

Reprenons. La récession, un processus s’inscrivant dans la durée ? Certes. En principe, il s’agit de deux semestres. Et la « croissance négative », alors ? Combien de temps la croissance doit-elle chuter pour être « négative » ? N’est-elle pas négative dés lors qu’elle ne correspond pas aux premières attentes du gouvernement, au moment de la présentation du budget. Fin 2007, le gouvernement Fillon tablait sur une croissance de 2, 25 %. Elle sera sans doute de moins de 1 %. Est-ce un chiffre « négatif » ?

Comment définir « récession », d’après le député ? En lisant à travers les lignes, on peut s’en faire une idée : une récession serait due au gouvernement national, à la mauvaise gestion du gouvernement, des collectivités territoriales, aux échecs des réformes. Et en plus, cela « s’inscrit dans la durée ». Un député de la majorité ne peut, en aucun cas se permettre de dire ça. Il se ferait gronder par le maître Sarkozy, le protecteur des gentils Français contre les méchants capitalistes…

Donc « croissance négative »,  car celle-ci est la conséquence d’une crise mondiale et non de problèmes inhérents à la France. En un mot,  il n’y a pas de « récession » en cours, dans notre pays puisque c’est uniquement la faute des autres et que Nicolas Sarkozy est le meilleur sauveur des Français. Des Français qui vivaient avant le déclenchement de la crise de l’argent fou, grosso modo, avant la fin 2007, c’est bien connu, avec un pouvoir d’achat en hausse, un boulot à plein temps, un salaire resplendissant, un portefeuille bien garni, et dans des entreprises exportatrices qui investissent à gogo. Et j’aillais oublié, dans un pays où le mot « inflation » n’existe pas ! Vous suivez toujours ?

Nous devrions donc reprocher au monde extérieur de la France les mauvais chiffres « inédits » de la croissance, du chômage, de l’emploi, du pouvoir d’achat de l’hexagone. Non ?

La France n’y est pour rien, les frontières sont perméables, selon le député. Les crises mondiales peuvent nous toucher et nous blesser, comme elles viennent de le faire. Toutefois, notre pays est reclus, n’est pas en contact avec les problèmes des autres.Comme si elle n’était pas intégrer au « système économique mondiale ».

Il me semblait quand même que la France était active dans les marchés de capitaux, dans le commerce, de l’investissement, que certaines banques internationales, y compris américaines avaient des filiales et des succursales en France. Je m’étais trompé, c’est sûr.

3 octobre 2008

la crise, la crise, la crise : quoi d’autre?

Depuis la faillite de Lehman Brothers, le rachat de Meryll Linch par la « Bank of America », et autres péripéties de la caisse d’épargne Washington Mutual, la « Wamu » de Seattle, la nationalisation de l’assureur AIG aux USA, puis les déboires de Fortis et Dexia de la « vieille Europe » (en France,  et au Benelux), les spécialistes, les journalistes n’ont plus qu’un mot à la bouche. La crise financière et banquière d’origine américaine, qui vient de frapper à la porte du vieux continent fait la une de tous les journaux. Et donne le tournis aux politiques.

On l’a vu. Le plan d’Henry Paulson de 700 milliard de dollars, à injecter dans les banques en difficulté, dans le but de sauver ce qui peut être encore sauvé a été difficilement ratifié. Les Républicains de la Chambre des représentants ont voté, pour la majorité d’entre eux contre cette ‘loi de régulation’. Avec les démocrates majoritaires, ils seront face aux électeurs le 4 novembre 2008, qui devront renouveler la Chambre. Ils étaient donc réticents à voter un texte, rejeté en grande partie par les Américains contribuables. Le Sénat a finalement dit oui au texte modifié ( puis la Chambre de même).

Cette crise a fait réagir logiquement les deux prétendants à la succession de George W. Bush. John Mac Cain a récemment stoppé sa campagne pour quelques heures, pour se consacrer entièrement au sauvetage des banques américaines et faire en sorte que le plan Paulson se concrétise, même s’il paraissait évidemment  mitigé, du fait de ses positions idéologiques libérales économiques. Barack Obama, lui, plutôt posé et relativement calme expliquait qu’il pouvait gérer deux problèmes à la fois. Il s’est donc montré plus ‘présidentiel’, contrairement à l’impulsif « Mc Same ».(Même que Bush)

L’Europe, qui n’a pas de « budget fédéral », ni de département du Trésor, comment veut-elle s’en sortir? Les Allemands, dont le pays a vaincu les déficits budgétaires nationaux ne souhaitent pas s’engager dans un éventuel plan identique à celui des USA. La France, les Pays Bas en ont proposé, discrètement. En un mot, certains veulent la coopération , d’autres veulent se la jouer perso.

En France, le débat est interminable. Comment faire, pour protéger nos banques et notre économie ? Nationaliser les établissements privés ? C’est ce qui est arrivé à Dexia. C’est ce que demandent certaines personnes, comme Laurent Fabius, qui indique, dans le Monde du 2 octobre, qu’il faille « assurer la liquidité des banques, la continuité du crédit et de garantir les dépôts. ».

Il copie d’ailleurs le président de la République, qui depuis quelques jours rêve de justice sociale, et de régulation à la soviétique,  lorsque l’ancien premier ministre écrit : « Une nouvelle ère doit s’ouvrir. Elle devra être beaucoup moins favorable aux spéculateurs patentés et aux fortunes champignons, beaucoup plus propice à la définition et au respect de règles mondiales, beaucoup plus fondée sur le rôle régulateur de la puissance publique internationale, nationale et locale »

Nicolas Sarkozy et le Medef veulent maintenant bloquer, ou en tout cas mieux contrôler les parachutes dorés. Le patron de Fortis, Alex Miller vient d’ailleurs de renoncer sous contrainte à ses sous, soit plus de 3 millions d’euros. Il n’a pas eu autant de chance que Herman Verwilst, patron de la banque belgo-néerlandaise Fortis et Patricia Russo, co-dirigeante d’Alcatel Lucent, virée après l’échec de sa ‘mission’ fin juillet ( mais qui a gagné 6 millions d’euros, à son départ d’Alcatel Lucent). La faute à ce gouvernement qui se prend pour des communistes. Ah les « gauchos » de droite de l’UMP! Si la crise n’avait pas démarré, A. Miller aurait eu droit au jackpot! Pourquoi, diable n’y a-t-il pas eu un nuage à la frontière de l’hexagone, comme en 1986 avec Tchernobyl ? Un nuage aurait pu arrêter la mondialisation et la crise de l’argent fou…

Pierre Rousselin, du Figaro, dans son blog, « géopolitique » pense que le « G4 européen de samedi (4 octobre) convoqué par Nicolas Sarkozy n’apportera pas une réponse définitive à la crise de confiance qui s’est emparée du système bancaire. ».

Comme ça, c’est clair !

13 septembre 2008

l’éviction de PPDA, le rôle de l’Elysée?

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Les raisons du divorce entre PPDA et TF1 ont fait beaucoup débat cet été. Qui est à l’origine de l’éviction de Patrick Poivre d’Arvor de la Une ? L’Elysée a-t-il joué un rôle dans ce départ contrarié ? Nicolas Sarkozy est-il à l’origine de l’arrivée de Laurence Ferrari ?

 Les principaux protagonistes ont beau nié la participation de l’exécutif à cette décision, ce qui s’est réellement passé en coulisse restera à jamais enfermé à double tour. Le rôle du président ne sera jamais élucidé, ou tout du moins prouvé. Quand même…

 « Il fallait que je bouge les choses », se justifie le directeur général de la chaîne privée, Nonce Paolini. Les chiffres n’étaient pas bons, la TNT menaçait. Il fallait donc réagir, restructurer le groupe. Et virer PPDA, qui voulait partir à la retraite en 2012… Claire Chazal et Jean Pierre Pernault n’ont, eux, pas du souci  à se faire. Nonce Paolini rappelle qu’ils présentent des « Jités », dont les « succès sont considérables ». Ce n’est donc pas la peine de les remplacer. Comprendre ici, la mastodonte du 20h du week-end, et celui du 13h ont plus de succès que PPDA. Peut-être même plus appréciés, qui sait ?

La nouvelle recrue, Laurence Ferrari, c’est clair, a le soutien de la direction de TF1. Cette dernière avait pour objectif d’améliorer le journal : expliquer dés le début du 20h quels seront les titres et thèmes développés par la rédaction. En gros, cela revient à critiquer le travail de son prédécesseur. Le journal de PPDA ne lui plaisait pas ?

Nonce Paolini dément catégoriquement que l’Elysée ait un rapport avec le transfert de Laurence Ferrari. Sarko n’est pas le « DRH » de TF1. Vraiment ?

Pendant une interview du président de la république, en marge d’une réunion du G8, PPDA comparait le président à un petit garçon, «  à l’aise (mais) excité qui entre dans la cour des grands » (c’est-à-dire les autres chefs d’état). Claire Chazal semble amusée, Nicolas Sarkozy légèrement agacé. « Petit garçon, à 52 ans ? C’est parce que vous avez quelques mois de plus que moi, que vous me voyez si jeune ». Selon PPDA, ce n’est pas insultant. Pourtant, certains commentateurs expliquent que le président, susceptible aurait été blessé, et aurait demandé à la direction de TF1 d’en tirer les conséquences (imposer le retrait de PPDA). Etait-ce la goutte d’eau de trop ? Sarko n’aurait déjà pas apprécié que Poivre d’Arvor soutienne ouvertement Robert Namias : TF1 voulait remplacer fin 2007 le directeur de l’information par le pro-sarkozyste Nicolas Beytout (ancien du Figaro)…

Autre interrogation : le rôle de Laurence Ferrari. Est-il utile de rappeler les rumeurs non prouvées de l’idylle temporaire entre elle et le président ? Selon le Canard Enchaîné du 16/12/07, Nicolas Sarkozy aurait voulu savoir, par le biais d’un sondage qui de Carole Bouquet, Carla Bruni ou de Laurence Ferrari pouvait être la première dame préférée des Français.

La question à se poser : l’ambitieuse Laurence a-t-elle demander à l’Elysée une place au 20h de TF1 qu’elle convoitait tant ? Peut être, peut-être pas.

Ou alors se sachant sur la sellette et n’ayant ainsi plus rien à perdre, PPDA s’est-il tout simplement « lâché » face au « petit garçon », président de la France ? Hypothèse plausible aussi…Ce n’est pas exactement un fervent admirateur des lois « sarkozystes » : il est par exemple contre la nomination directe de l’Elysée du N°1 de France Télévision, si chère à Sarko…Et puis, d’ailleurs, ce n’est pas la première ‘provoc’ (gentilles et-ou sympas) de « Poivre », lors d’ une interview d’hommes politiques…

 

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13 septembre 2008

EDVIGE, pourquoi est-ce inquiétant, selon certains?

« Pourtant faut-il rappeler qu’il s’agit seulement d’une réplique de l’ancien fichier des renseignements généraux créé par un gouvernement socialiste il y a près de vingt ans. Les associations sont-elles conscientes qu’à notre époque, n’importe quelle information sur n’importe qui peut être obtenue en deux clics sur Internet ?

Google n’est-il pas la meilleure base de données de renseignements sur les personnes ? Facebook préserve-t-il la vie privée des internautes ? Les sites de rencontres n’indiquent-ils pas votre orientation sexuelle ?

Je tiens également à préciser que 99 % des gens n’ont aucune raison de figurer dans Edvige. Seules les personnes influentes qui, d’une façon ou d’une autre, peuvent agir sur la sécurité nationale figureront dans ce fichier » (Benoist Apparu, député UMP de la Marne et adjoint au maire de Châlons-en-Champagne donnant son avis sur le site Rue 89)

Certes. Avec Internet, la multitude de caméras, de vidéos, de micros, et de moyens permettant de traquer tout individu (exemple, avec la carte Navigo), les citoyens sont de plus en plus suivis. Filés grâce à la technologie.

Mais là n’est pas la question. Edvige pose quelques problèmes, selon les opposants de ce fichier (je n’en fais pas parti) :

-         Selon le député issu de la majorité présidentielle, il y aurait donc seulement 1% de fichés, une proportion qui correspond grosso modo, d’après lui aux « personnes influentes ». C’est-à-dire les dirigeants politiques, syndicales, associatives, économiques, religieuses, représentant environ deux millions de personnes ?

-         Contrairement au fichier des défunts RG, les mineurs (13-18 ans) pourront être fichés. Pourquoi ? Message officiel de Rachida Dati : pour tenter de faire baisser la délinquance juvénile. Et officieusement, afin que son futur rejeton puisse grandir dans un monde plus sûr ? Au-delà de cette plaisanterie, et comme le dit le Canard Enchaîné du 10 septembre 2008, l’argumentation du gouvernement est un peu juste…

-         Sont fichées désormais les personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public et non plus seulement celles « actives » et violentes (c’était le cas avec le fichier de 1991, censé surveillé les gens qui peuvent « troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur» et « porter atteinte à la sûreté de l’Etat ou à la sécurité publique par le recours ou le soutien actif apporté à la violence »). Plutôt prévenir que guérir, donc. A partir de quand perturbe t-on l’ordre public ? Bonne question, à méditer.

-         D’ailleurs, l’état de santé, soit les maladies éventuelles et les préférences sexuelles pourront être notés et pris en compte : est-on perçu comme « perturbateur », parce qu’on est malade, où qu’on préfère les individus du même sexe ? Les malades, homosexuels, et autres transsexuels ont-ils plus de chance de devenir ou d’être aux yeux des autorités des « agitateurs » ? Sont-ils davantage amenés à troubler la société ? Les investigateurs de ce fichage se sont-ils posés ce genre de question ? Le type de raisonnement un peu réducteur consistant à établir une cause à effet (la préférence sexuelle, la maladie expliqueraient ainsi en partie le fait d’être « perturbateur ») peut inquiéter…

12 septembre 2008

Laurence et Patrick : la guerre des mots?

Publié par canarddeletang dans medias, politique francaise, president de la Republique

Le remplacement de PPDA, du 20h de TF1 par Laurence Ferrari a fait coulé beaucoup d’encre depuis juin dernier. De la plume de nombreux spécialistes, ravis de commenter le transfert le plus médiatique de l’été 2008 des journalistes et autres vedettes de la télévision.

Les témoignages du licencié se sont accumulés, tant à la radio, qu’à la télévision, et aussi bien dans la presse que sur le Net. Le journaliste, à TF1 depuis 1986 est d’abord revenu, à de nombreuses reprises sur les conditions de son éviction. Après le premier journal, le 25 août 2008 de l’ex de Canal Plus, PPDA lance la première pique en direction de sa rivale.

Sur le plateau du Grand Journal de Canal, le 1er septembre, il tacle son ancienne collègue (elle a déjà travaillé à TF1), en ironisant au sujet de l’audience du « Jité ».

« Je n’ai pas lu les journaux cet été, sauf ce matin. J’ai lu que Laurence Ferrari faisait jeu égal. Je suis désolé de vous dire qu’à l’époque, je me souviens très bien, je faisais neuf millions de téléspectateurs. Aujourd’hui, il y en a sept. J’ai cru voir que le nouveau directeur de l’information est super satisfait. C’est formidable, je suis content s’il est content. Je sais par exemple que ce soir, à l’heure qu’il est, je faisais 9,4 millions et 39% de parts de marché (9,6 millions de téléspectateurs, pour son dernier 20h, le 10/07/08). Si jamais Laurence fait mieux, je vous jure que je vous envoie à tous les quatre une bouteille de champagne », dit-il. Le décor est planté.

Par ailleurs, il n’aurait pas bien compris qu’elle ne l’appelle pas avant l’annonce officielle de la séparation. Histoire de le prévenir par gentillesse et sympathie que les rumeurs qui courent s’avèrent réelles ? Pour lui demander pardon ? Blessé, plus qu’en colère, donc…

Prenant la défense de Laurence Ferrari, sa recrue « lumineuse », Nonce Paolini, à la tête du groupe TF1 contre-attaque. Selon le « DG », arrivé à TF1 pour restructurer la chaîne, en perte de vitesse d’audience, notamment à cause de la réussite flagrante de la TNT (télévision numérique), PPDA ne travaillait apparemment jamais 12h par jour comme il le prétendait. Et pan !

Interviewée par son ancien mari, Thomas Hugues, arrivé cet été à France 5, Laurence Ferrari lui demande franchement de « passer à autre chose, de se tourner vers l’avenir »

Message reçu 5 sur 5 ? Il semblerait que oui. Jérôme Clément (Arte) vient d’annoncer en début de semaine que Patrick Poivre d’Arvor présentera à partir du mois de novembre une émission culturelle (rencontre avec des artistes et écrivains) sur la chaîne franco-allemande.

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